Le ministre de l'Agriculture Ezekiel Joseph de Sainte-Lucie

Explications sur l’absence de bananes de Sainte-Lucie sur le marché français

Le transport de bananes de Sainte-Lucie dans les Caraïbes vers la France n'est pas aussi simple qu'il y paraît. Lorsque l'idée a été évoquée pour la première fois en 2016 par le gouvernement, elle semblait tout à fait réalisable. Mais sans succès enregistré à ce jour, il semble que l'initiative soit un échec. 

Cela a toutefois été démenti par le ministre de l'Agriculture Ezekiel Joseph lors de la dernière conférence de presse pré-ministérielle. Reconnaissant les difficultés rencontrées lors de la réalisation de cette initiative à l'occasion de la dernière réunion de l’Assemblée législative, Joseph n'a pas abandonné l'espoir que des bananes locales entrent sur le marché français. Il n'admettra pas non plus l'échec de son gouvernement à faire entrer des bananes locales en France, près de quatre ans après avoir évoqué l'idée.

Son salut semble résider dans une réunion de l'an dernier au Royaume-Uni lors de laquelle une délégation locale a rencontré des acheteurs français qui se sont engagés à conclure un accord avec le gouvernement de Sainte-Lucie. Une partie de cet accord implique un essai de trois mois portant sur trois conteneurs, contenant chacun 1 000 boîtes, à exporter vers le marché français via Winfresh.

« Ils (les Français) étaient précis quant à ce qu'ils attendaient de nous. Le bon de commande indiquait clairement ce qu'ils voulaient dans chaque boîte ; 22 grappes et dans un sac, six bananes Finger », a expliqué Joseph.

Il a également déclaré qu'il y avait eu une première livraison vers la France. Cependant, cette livraison n’a malheureusement pas satisfait aux exigences et elle n’a pas pu entrer en France bien qu'elle ait quitté Sainte-Lucie pour la France via le Royaume-Uni.

Le ministre de l'agriculture a déclaré que c'était en raison de la taille des bananes que Sainte-Lucie n’avait pas pu accéder au marché français, car elle n’a pas été en mesure d’emballer l'envoi comme la société française le voulait. En d'autres termes, le calibre des petites bananes de Sainte-Lucie était trop grande pour répondre aux exigences minimales du marché français.


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