De ses plantations en Équateur jusqu’à sa plateforme de Rungis en France

Premier ananas « Zéro Carbone » au monde pour Omer-Decugis & Cie

Omer-Decugis & Cie, spécialiste des fruits et légumes frais et exotiques, annonce le premier ananas « Zéro Carbone » au monde. Grâce à la mesure et la compensation de l’intégralité de ses émissions carbone depuis les plantations en Équateur jusqu’à sa plateforme située sur le Marché International de Paris-Rungis en France, l’ananas « Terrasol » a atteint la neutralité carbone, certifiée par TUV Rheinland au premier semestre 2021, et soutient déjà deux projets en lien avec la préservation de l’environnement en Amérique Latine.

Vincent Omer-Decugis, Président-Directeur général d’Omer-Decugis & Cie, déclare : « Nous sommes particulièrement fiers de vous annoncer l'arrivée du premier ananas « Zéro Carbone » au monde, de la ferme jusqu’à sa destination finale. Fruit d’un travail intense et d’une mobilisation de l’ensemble de nos équipes, tant en Équateur qu’en France, il s'agit là d'une étape majeure dans l'optique d'un avenir plus durable, conformément aux Objectifs de Développement Durable définis par l’ONU à l’horizon 2030. »

Cet ananas extra sweet, commercialisé sous la marque Terrasol depuis 1961, est reconnu depuis plusieurs années au niveau européen pour ses qualités gustatives. Cultivé à la latitude zéro, à flanc de la cordillère des Andes, il bénéficie de conditions climatiques et pédoclimatiques idéales. Produit dans le respect des fondamentaux en faveur d’une agriculture durable, cet ananas était jusqu’ici certifié Global GAP, Rainforest Alliance et audité amfori BSCI. Avec la complète mesure et compensation de toutes les émissions carbone générées dans sa chaîne de valeur - production, logistique, transport - l’ananas Terrasol « Zéro Carbone » va un cran plus loin et confirme le profond engagement du Groupe dans la lutte contre le réchauffement climatique – Objectif n°13 des ODD fixés par l’ONU à l’horizon 2030. 
 
Les émissions produites lors de la culture d'ananas ont été compensées par la conservation de la zone protégée de Tinajilla-Río Gualaceño, située dans la municipalité de Limon Indanza, avec laquelle un accord de coopération a été signé aux fins de préserver 1 986 hectares de forêt primaire. La forêt de la zone protégée présente un indice de capture de carbone de 3,25 tonnes de CO2 par an, avec lequel 6 454 tonnes de CO2 ont été compensées. Le maire de Limon Indanza, Erik Bustamante, qui estime que cette coopération public-privé dans le cadre de projets de conservation est fondamentale, indique : « Grâce à l'appui d'entreprises privées, nous avons pu préserver plus de 32 000 hectares au sein de la municipalité et mener des actions concrètes, comme le suivi et le contrôle des espèces de faune et de flore et la mise en place de programmes éducatifs axés sur la conservation ». Tinajilla-Río Gualaceño est une zone protégée très riche en biodiversité située au pied de la cordillère des Andes et de la forêt amazonienne. Cette forêt abrite de grands mammifères, tels que des jaguars, des ours, des couguars et des tapirs, ainsi que bon nombre d'oiseaux, de reptiles et d'amphibiens, dont beaucoup sont endémiques et en voie d'extinction.

Les émissions générées par la logistique, aérienne comme maritime (qui représente plus de 98 % des volumes transportés) soit un total de 7 364 tonnes de CO2, mesurées de l’exploitation agricole jusqu'à la livraison des containers à Rungis, ont été compensées dans le cadre d'un projet de développement propre mis en place au Brésil et promu par les Nations Unies au travers son programme de compensation carbone : « Projet MDP PPSS Jorge Dreher et Henrique Kotzian - Centrale hydroélectrique », visant à fournir de l’électricité au réseau national interconnecté du Brésil, tout en réduisant le besoin en combustibles fossiles.

Le calcul de l’empreinte carbone de l’ananas Terrasol a aussi permis la définition d’un plan d’amélioration des domaines d'émissions les plus importants, avec l’objectif d’atteindre une réduction de plus de 20 % des émissions carbone dans la phase de production à l’horizon 2025. L’optimisation des flottes de tracteur et des unités de conditionnement, le développement de l’efficacité des installations frigorifiques avant expédition, en combinaison avec la sélection des compagnies maritimes disposant des flottes les plus performantes d’un point de vue énergétique, sont des sujets actuellement à l’étude.

Vidéo de présentation en cliquant ici. 

Pour plus d'informations : 
Emeline Pasquier
Omer-Decugis & Cie
epasquier@omerdecugis.com 
www.omerdecugis.com 



Date de publication:



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