Benoit Musset, Océane :

« 90 % des volumes d’aubergine sont importés sur la période février-mai »

Benoît Musset, producteur chez Océane, a commencé la récolte d’aubergines en serre verre au début du mois de février, soit 4 mois plus tôt que la saison passée : « L’année dernière, nous avions commencé la récolte début juin. Or, 90 % des volumes d’aubergine sont importés sur la période février-mai. En gagnant en précocité, nous voulions répondre à la demande des clients pour une production française de plus en plus plébiscitée et avoir des volumes plus conséquents sur les mois d’avril à mai ».  

Des volumes de productions triplés  
La récolte des aubergines en serre verre précèdera celle cultivées en abris froid qui débutera fin mai.  

« Nous cultivons 8 500 m² d’aubergines en serre verre et 4 hectares en abris froid. Cette année, nous avons prévu de commercialiser 1 200 tonnes d’aubergines sur l’année, soit des volumes trois fois plus importants que ceux obtenus l’an passé ». Ces aubergines sont principalement commercialisées auprès des GMS à hauteur de 80 % des volumes. Le reste est destiné à des réseaux de grossistes. 

L’aubergine, sensible aux ravageurs 
La culture d’aubergines étant très sensible aux ravageurs, au sein de l’exploitation de Benoît Musset, elle fait l’objet d’une attention particulière : « L’aubergine est très exposée aux pucerons, à l’aleurode ou encore aux punaises. L’identification par nos salariés est importante et nous travaillons avec nos fournisseurs de lutte intégrée pour chercher la meilleure solution technique qui permette de protéger efficacement nos cultures ». 

Une augmentation de 30 % des coûts de production 
A l’instar des autres filières de fruits et légumes actuellement, l’aubergine n’échappe pas à la hausse des coûts de production. « Le coût de l’énergie, celui des emballages, le prix de la main-d’œuvre qui a lui aussi augmenté ont un impact significatif sur le coût de production qui a augmenté de l’ordre de 30 %. Face à cette réalité, la hausse du prix de vente des aubergines est nécessaire pour garder une filière française ».  

Pour plus d'informations : 
Anthony Adelis
Océane
Tél. : +33 (0)2 51 72 93 75
http://www.oceane.tm.fr  


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