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Les transporteurs recevront une prime de 20 centimes par litre et une aide directe de 450 millions d'euros

Le gouvernement et les transporteurs parviennent à un accord via une remise sur le carburant

Le gouvernement et le Comité national du transport routier - un organe auquel ne participent pas les transporteurs qui ont appelé à une grève qui dure depuis douze jours - ont conclu ce matin un accord qui prévoit une réduction de 20 centimes par litre du prix des carburants jusqu'au 30 juin.

Le document signé par les associations de transport qui font partie du Comité précise que l'aide de l'exécutif au secteur dépassera les 1 050 millions d'euros.

Selon la feuille de route du ministère, plus de 600 millions d'euros seront utilisés pour accorder une subvention de 15 centimes par litre de carburant aux professionnels de ce groupe, à laquelle s'ajouteront 5 autres centimes - au moins - fournis par les compagnies pétrolières.

D'après les calculs du gouvernement, l'économie mensuelle réalisée est d'environ 700 euros par camion fonctionnant au diesel.

En outre, 450 millions d'euros supplémentaires d'aides directes seront accordés au secteur du transport de marchandises et de passagers sur les budgets publics. Le montant sera de 1 250 euros par camion, 950 euros par autobus, 500 euros par camionnette et 300 euros par véhicule léger (taxis, VTC et ambulances), avec une limite maximale de 400 000 euros par entreprise.

L'accord prévoit d'allonger la durée des prêts de l'OIC au secteur et de doubler le budget alloué à la promotion de la profession de transporteur (de 10 à 20 millions d'euros).

Le gouvernement s'engage également à transmettre au CNTC, avant le 31 juillet, un avant-projet de loi visant à appliquer au secteur des transports « les principes de la loi de la chaîne alimentaire » pour prévenir les abus de la sous-traitance et éviter de payer ses services à perte.

Toutes ces mesures entreront en vigueur dès l'approbation du décret-loi que le gouvernement prépare pour le conseil des ministres du mardi 29 mars dans le cadre de son plan de réponse à l'impact économique de la guerre en Ukraine.

« Le gouvernement a fait sa part. Le secteur des transports doit être responsable (...) il est inacceptable que la société soit soumise à davantage de précarité. Les demandes du Comité et de la plateforme ont été amplement satisfaites. Il n'y a aucune raison ou excuse pour ne pas reprendre pleinement les activités », a défendu la ministre des Transports, Raquel Sánchez.

 

Source : efeagro.com


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