Zespri International finance des recherches visant à comprendre le cycle de vie de la punaise marbrée (Halyomorpha halys) sur les kiwis biologiques et conventionnels en Chine, qui fait partie de son aire de répartition naturelle. Aujourd'hui, les progrès des scientifiques chinois pourraient contribuer à empêcher la propagation de la punaise marbrée en Nouvelle-Zélande.
Le Dr Jin-ping Zhang, scientifique principal du projet basé au centre CABI en Chine, a également testé l'efficacité d'un ennemi naturel de la punaise marbrée, la guêpe samouraï asiatique parasitoïde (Trissolcus japonicus).
La punaise marbrée est la deuxième menace de biosécurité la plus indésirable pour l'industrie du kiwi, après la mouche des fruits ; le risque d'entrée de cette punaise en Nouvelle-Zélande est considéré comme extrême. Les recherches de M. Zhang ont jusqu'à présent montré que les périodes de ponte de la punaise marbrée sont optimales pour le lâcher de parasitoïdes : de mai à mi-juin et de début juillet à mi-août. M. Zhang ajoute que trois lâchers continus de l'ennemi naturel en mai ont permis, par exemple, de contrôler la première génération d'œufs et donc de maintenir les dégâts sur les fruits à un faible niveau jusqu'à la fin du mois de juillet.
Source : blog.invasive-species.org