Pour la première fois les entreprises de la restauration collective (via le SNRC) et les interprofessions agricoles (dont celle des fruits et légumes) s'associent pour promouvoir l'origine France et le « Fait maison ». Elles appellent également à renforcer les budgets dédiés à la restauration collective.
© SNRC
Isabelle Aprile en échange avec les Ministres Serge Papin et Mathieu Lefèvre
Réunis lors d'une table-ronde organisée le 26 février 2026 au Salon de l'agriculture, la restauration collective et les interprofessions agricoles (INTERFEL, INTERBEV, ANVOL, CNPO) ont affirmé leur volonté commune d'investir dans le modèle de la restauration collective. Car celle-ci, « doit être vue comme un investissement qui soutient les agriculteurs français, la santé de notre économie, de notre planète et des Français, et pas comme une dépense », selon Isabelle Aprile Présidente du SNRC.
Parmi les engagements pris : structurer et soutenir les filières locales, en travaillant avec les agriculteurs pour augmenter la production française, en leur garantissant des débouchés pérennes, des volumes prévisibles et une juste rémunération ; privilégier le fait maison et les produits bruts, pour offrir des repas de qualité (nutritionnelle) ; garantir transparence et traçabilité sur l'origine des produits cuisinés et servis ; valoriser le coût réel de l'alimentation de qualité, en défendant publiquement l'idée qu'une alimentation saine, durable et de qualité, a un prix et constitue un investissement collectif ; appeler au renforcement des budgets consacrés à la restauration collective et aux achats de matières premières, car sans moyens adaptées, il n'est pas possible de s'approvisionner en produits issus de l'agriculture française et de qualité.