La campagne des mandarines entrait clairement dans sa phase finale : les disponibilités ont nettement reculé. La qualité n'était pas non plus invariablement homogène et l'intérêt des acheteurs s'est sensiblement affaibli. Les lots espagnols ont dominé le marché, notamment les Nadorcott et les Tangold. Selon le BLE, les Orri israéliennes suivaient de près et continuaient de séduire grâce à leurs excellentes qualités organoleptiques.
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Les arrivages en provenance du Maroc et de Turquie ont diminué et, sur certains marchés, ils avaient déjà disparu. L'offre a été complétée par des importations égyptiennes : à Francfort, les Murcott se négociaient entre 15 et 18 euros le colis de 10 kg. La demande est restée présente, sans toutefois dépasser les besoins. Les prix ont souvent légèrement fléchi, les opérateurs visant à éviter la formation de surplus.
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Pommes
Les Elstar, Braeburn et Boskoop d'origine nationale ont de nouveau constitué le socle de l'offre. Les Jonagold, Wellant et Topaz ont perdu en importance, tout comme les Tenroy et Holsteiner Cox. L'Italie s'est principalement positionnée avec des Golden Delicious et des Granny Smith. Les prix sont restés globalement stables.
Poires
Les variétés italiennes Abate Fetel, Williams Christ et Santa Maria ont nettement perdu des parts de marché. Les autres origines européennes ont également reculé : les Conférence belges, allemandes et néerlandaises ont vu leur rôle diminuer. En revanche, les importations sud-africaines ont gagné du terrain.
Raisins de table
Les apports sud-africains ont poursuivi leur progression et ont largement dominé le marché. Les arrivages du Pérou et de Namibie ont complété l'offre, tandis que quelques lots chiliens étaient encore disponibles ponctuellement. Les premières Thompson Seedless indiennes ont été directement orientées vers la grande distribution à Hambourg.
Oranges
La fin de campagne se confirme : si les volumes ont suffi à couvrir une demande en recul, la baisse des disponibilités est évidente. Pour les oranges blondes, les produits espagnols dominaient, suivis en importance par les origines égyptiennes et turques.
Citrons
Les arrivages espagnols ont dominé, parfois en situation quasi-monopolistique. Quelques lots turcs et italiens ont complété l'offre de manière sporadique. La demande s'est ponctuellement raffermie, sans impact notable sur les prix, qui sont restés globalement stables lorsque la qualité était satisfaisante.
Bananes
Dans l'ensemble, l'offre et la demande se sont équilibrées. À Hambourg, les conditions de stockage se sont légèrement améliorées après la fin des vacances. À Munich, les températures printanières ont stimulé les achats.
Choux-fleurs
Les apports italiens ont dominé, suivis par les origines françaises et espagnoles. Quelques lots belges complétaient l'assortiment. Les disponibilités ont globalement diminué, entraînant une hausse des prix, notamment en fin de semaine.
Salades
Les salades iceberg provenaient exclusivement d'Espagne. Leur qualité s'est révélée inégale par moments, provoquant une dispersion des prix à Munich. Dans l'ensemble, les cotations ont plutôt reculé en raison d'une offre plus abondante. Pour les salades composées, les produits français et italiens ont été privilégiés.
Concombres
Les concombres longs néerlandais et belges ont pris le dessus sur les produits nationaux. Les lots espagnols, autrefois dominants, n'ont plus joué qu'un rôle secondaire. Les disponibilités ont légèrement augmenté et ont suffi à couvrir la demande. Les prix ont majoritairement reculé, parfois de manière significative.
Tomates
Le marché a été contrasté : selon les places, les disponibilités étaient jugées soit limitées, soit très abondantes. Dans ce contexte, aucune tendance claire ne s'est dégagée en matière de prix.
Poivrons
Les arrivages espagnols ont continué de dominer. Après l'arrivée des premières marchandises néerlandaises et belges la semaine précédente, leur présence s'est renforcée. À Hambourg et Berlin, cette hausse des volumes a entraîné des ajustements à la baisse des prix des produits espagnols.
Source : BLE