« Si on ne demandait que du concombre sans emballage, ça serait plus économique »

La campagne pour les concombres a commencé la semaine passée dans la province espagnole d'Almeria et offre de bonnes perspectives. « Les premiers lots sont de qualité. Les concombres se vendent très bien en dehors de l'Espagne. Notre superficie continue d'augmenter et de plus en plus de membres se joignent à notre coopérative », affirme José Miguel López, président de Hortamar, une coopérative spécialisée dans la production et la commercialisation des concombres.

« L'Allemagne continue d'être le pays qui réclame le plus gros volume. Nous travaillons avec trois calibres de concombres. Pour l'instant, 80 % de notre production est constituée de ces trois types de produits. Néanmoins, d'autres calibres, comme le 12G, qui pèse plus de 500 grammes, ont eux aussi un marché », explique José Miguel López.

Au niveau de l'emballage, la demande de concombres nus, non recouverts de plastique, est en plein essor. Pour faciliter le transport, les caisses sont recouvertes d'un sac recyclé dès leur arrivée », explique JM López, qui explique en détail le processus :

« Nos machines sont équipées de fours de plastification. Lorsqu'un client demande des concombres plastifiés, les concombres doivent passer deux fois par la chaîne : la première fois avec le four éteint afin de calibrer sans plastifier et la seconde fois avec le four connecté pour appliquer le film. Si tous les clients demandaient des concombres nus, ce serait plus simple et sûrement moins cher. En plus d'utiliser moins de plastique, aucune énergie ne serait utilisée pour l'allumage des fours. Aujourd'hui, ce sont surtout les pays nordiques et le Royaume-Uni, qui exigent des concombres plastifiés ». 

Courgettes
Parallèlement à la campagne des concombres, les courgettes sont également récoltées. Bien qu'il s'agisse d'un produit mineur, la demande est stable et la région de Níjar en attend des volumes plus importants. « Nous ne les cultivons que sur 5 à 15 hectares. »

Un autre produit à la demande limitée mais stable est le piment fort, avec 7-8 hectares, dont la campagne débutera dans la première ou deuxième semaine d'octobre.

Augmentation de la demande
« C'est un produit de faible volume, mais avec une demande stable. Cela dit, il est vrai que lors de la campagne précédente, on a enregistré une demande un peu plus importante. Certains problèmes de production dans d'autres régions ont créé une pénurie. Sa consommation est stable et peu fluctuante », explique José Miguel Lopez.

Avec plus de 40 ans d'expérience, 250 partenaires et plus de 350 hectares, Hortamar emploie environ 400 personnes et exporte 90 % de sa production dans 30 pays. Cette année, elle démarre la commercialisation de sa gamme de produits certifiés biologiques après l'intégration de plusieurs partenaires spécialisés en agriculture bio. L'objectif est d'atteindre 30 hectares l'année prochaine et de poursuivre le développement. Un autre objectif est la mise en service d'un entrepôt destiné exclusivement à des produits biologiques, qui serait utilisé pour traiter l'ensemble de la chaîne, de la réception à la manutention des marchandises.

Pour plus d'informations :
José Miguel López, président
HORTAMAR
Carretera de Alicún 148
04740 Roquetas de Mar, Almería. Espagne
Tél. : +34 950 33 82 05
info@hortamar.es
www.hortamar.es


Date de publication:
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