Un robot de cueillette norvégien pour la culture des fraises suscite de l'intérêt dans le monde entier

Le robot de cueillette des fraises peut travailler toute la journée et pourrait bientôt remplacer les travailleurs saisonniers. Selon le producteur norvégien Simen Myhrene, c'est l'avenir : « Il n'y a pas de pause déjeuner ou quoi que ce soit d'autre. C'est bien sûr intéressant de réduire les coûts salariaux. »

Myhrene a fait la démonstration du robot à l'Université des sciences de la vie et de l'environnement de Norvège : « Pour la culture, c'est une révolution que l'on peut comparer à l'arrivée du robot de traite dans l'étable. La croissance du marché est en train d'être reprise par les fraises importées, alors nous devons maintenant prouver que les fraises norvégiennes peuvent être compétitives sur le marché. »

Un intérêt du monde entier
Noronn a commencé à mettre le robot sur le marché. Katharina R. Asting, directrice générale de Noronn a déclaré : « Le robot suscite un grand intérêt dans le monde entier. Nous avons reçu la visite de producteurs de fraises de nombreux pays différents. Ils sont tous venus voir cette solution progressive (à notre avis). Après tout, c'est de l'intelligence artificielle, parce qu'elle choisit ce que nous voulons qu'elle choisisse. »

Le robot est programmé pour cueillir des fraises mûres, qui sont des fraises rouges. Mais il peut aussi trier les fraises selon les tailles.

Le robot a été développé pour cueillir des fraises qui poussent sur des étagères. Une méthode utilisée par presque tous les producteurs en Europe et ça inclut 25 producteurs de fraises en Norvège.

Pénurie de travailleurs saisonniers
D'après Asting : « C'est un défi d'avoir assez de cueilleurs. Dans certains pays, une partie de la récolte est retardée parce qu'il n'y a pas assez de cueilleurs. Nous voyons de plus en plus de plants pousser sur des étagères, la saison dure plus longtemps et la culture peut être mieux gérée. »

Simen Myhrene, producteur de fraises, pense que beaucoup de producteurs passeront de la culture en plein champ à la culture sur des rayonnages dans des tunnels en plastique, afin que les robots de cueillette puissent prendre en charge la récolte.

Les robots sont l'avenir
L'été prochain, Myhrene cultivera pour la dernière fois des fraises dans les champs, après quoi il utilisera le robot de récolte Noronn.

Selon lui « Environ 30 % des coûts de la culture des fraises sont associés à la récolte. Je suis sûr que cela peut être considérablement réduit, grâce à l'automatisation. »

L'Université des sciences de la vie et de l'environnement de Ås, sous l'égide d'Oslo, a reçu près de 5 millions de couronnes norvégiennes (environ 495 000 euros) du Conseil de la recherche, grâce auxquelles le robot pourra être commercialisé.

Asting conclut : « Nous travaillons sur la livraison des robots à grande échelle. »

 

Source : nrk.no


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