Le Kenya, l'un des principaux exportateurs agricoles d'Afrique aux côtés de l'Afrique du Sud, du Maroc, de la Côte d'Ivoire et de l'Égypte, prévoit de renforcer la compétitivité de son secteur exportateur. Dans le cadre du projet de loi de finances 2026, le gouvernement propose de réduire la TVA sur les intrants agricoles de 16 % à 8 %, ainsi que de supprimer les droits d'accise et les taxes de promotion des exportations sur les matériaux d'emballage, un poste de dépense important pour les filières horticoles (fruits, légumes, fleurs coupées).
D'autres mesures visent à accélérer les remboursements de TVA et à offrir aux opérateurs entièrement tournés vers l'export un régime fiscal similaire à celui des zones franches et zones économiques spéciales, en supprimant la TVA sur leurs achats locaux. L'objectif est de libérer des capitaux immobilisés et de stimuler les investissements dans l'horticulture, le thé, le café et l'élevage, consolidant la position du Kenya comme puissance horticole africaine.
Source : agenceecofin.com