Abonnez-vous à notre lettre d'information quotidienne pour vous tenir informé(e) des dernières actualités!

S'abonner Je me suis déjà inscrit(e)

Comme nous donnons la possibilité de consulter nos articles gratuitement, nous comptons sur les revenus de nos bannières publicitaires. Merci donc de désactiver votre bloqueur de publicités et de réactualiser la page pour pouvoir poursuivre votre visite sur ce site.

Cliquez ici pour savoir comment désactiver votre bloqueur de publicité.

Sign up for our daily Newsletter and stay up to date with all the latest news!

S'abonner I am already a subscriber
Agreste

Un marché compliqué en fin d’année 2025 pour le poireau

Selon les prévisions arrêtées au 1er janvier 2026, la production française de poireaux
atteindrait les 161 800 tonnes pour la campagne 2025-2026, soit un niveau proche de la précédente. Le climat doux les 3 derniers mois de 2025 n'auront pas favorisé la consommation. En décembre les prix ont été inférieurs de 15 % à ceux de 2024, indique Agreste dans sa note de conjoncture.

Une récolte annuelle proche de la campagne précédente
« Les surfaces nationales implantées en poireaux pour la campagne 2025-2026 s'établiraient à
5 433 hectares, soit un niveau proche de celui de la campagne précédente et de la moyenne quinquennale des cinq dernières campagnes. Selon les estimations arrêtées au 1er janvier 2026, la production nationale de poireaux, estimée à 161 800 tonnes pour la campagne 2025-2026, serait également proche de la production de la campagne précédente (+ 1 % sur un an) et inférieure de 2 % à la moyenne quinquennale. Cette relative stabilité nationale sur un an résulterait des évolutions divergentes selon les bassins de production, avec une forte
baisse de la production dans le bassin Nord (- 21 % sur un an) en raison d'une baisse des surfaces et des rendements, et à l'inverse une hausse conséquente dans le bassin Centre-Ouest (+ 21 %) compte tenu de bons rendements dans la région Centre après une campagne 2024-2025 compliquée.

Les températures douces en octobre et novembre ont contribué à améliorer les rendements. À partir de la fin du mois de décembre, les fortes gelées ont compliqué les conditions d'arrachage dans les champs. »

Un automne très doux qui impacte la demande
« Le marché est relativement stable en première quinzaine d'octobre, soutenu par une demande régulière, puis la demande s'affaiblit sensiblement et les prix s'orientent progressivement à la baisse. En novembre, le marché apparaît déséquilibré avec des volumes disponibles élevés, amplifiés par une concurrence européenne présente, et une demande peu soutenue. Les prix sont alors inférieurs de 12 % à ceux de novembre 2024 et de 5 % par rapport à la moyenne quinquennale. En décembre, avec une période de fêtes peu favorable à la consommation, le marché demeure largement déséquilibré. L'offre reste excédentaire et les cours poursuivent une tendance baissière (-15 % sur un an et – 11% par rapport à la moyenne quinquennale). »


Source : agreste.agriculture.gouv.fr

Articles connexes → See More