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Stephan van Marrewijk de Vicasol s'attend à une pénurie à Almeria pendant tout le mois d'avril :

« Je n'ai jamais vu des prix aussi élevés pour les tomates »

Les prix des tomates poursuivent leur forte progression sur les marchés aux enchères d'Almería, principale zone de production hivernale en Espagne et en Europe. Toutes les références sont concernées, avec des tomates poires frôlant désormais les 3 €/kg. Une situation largement liée à un manque d'offre dans les principaux pays producteurs.

« Je n'ai jamais vu des prix aussi élevés pour la tomate », affirme Stephan van Marrevijk, directeur commercial de l'entreprise Vicasol, basée à Almería. Le déficit d'offre ne se limite pas à l'Espagne : il touche également d'autres origines méditerranéennes comme le Maroc et l'Italie, tandis que les Pays-Bas ne disposent pas encore de volumes significatifs. À l'approche de Pâques, la demande dépasse ainsi nettement l'offre disponible.

Comme dans les autres pays producteurs, cette baisse de production à Almería s'explique principalement par des conditions climatiques défavorables en janvier et février, dont les effets se font sentir avec un décalage de plusieurs semaines. « En février, les volumes étaient légèrement supérieurs à la normale, mais ils ont depuis chuté de plus de moitié », précise Stephan van Marrevijk.

« Les prix ont commencé à augmenter il y a environ trois semaines et je ne pense pas qu'ils reculeront à court terme. Selon moi, la pénurie de tomates devrait se prolonger tout au long du mois d'avril », ajoute Stephan van Marrevijk.

Habituellement, une hausse marquée des prix sur un segment entraîne un report de la demande vers d'autres références. « Mais cette fois, il n'y a pas d'alternative », souligne Stephan van Marrevijk. « Toutes les catégories sont concernées par le manque de produit, y compris les tomates cerises, alors que la demande reste soutenue malgré les niveaux de prix. Toutes les conditions sont réunies pour aboutir à cette situation. »

La campagne a d'ailleurs été particulièrement irrégulière pour l'ensemble des cultures sous serre. « Cela a concerné tous les légumes, comme la courgette et l'aubergine, mais surtout le poivron, avec des problèmes de qualité liés au Thrips parvispinus », rappelle Stephan van Marrevijk.

Pour plus d'informations :
Stephan van Marrewijk
Vicasol
04738 Puebla de Vícar (Almería) - Espagne
Tél. : +34 950 55 32 00
[email protected]
www.vicasol.es

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