L'emballage reste un élément central de la chaîne de valeur des produits frais. Il protège les produits, limite les pertes et renforce la sécurité alimentaire. Il permet également d'allonger et de complexifier les chaînes d'approvisionnement. Au niveau du commerce de détail, il contribue à l'efficacité opérationnelle et à la valorisation des marques. Si le vrac conserve une place importante, les formats emballés gagnent du terrain en Amérique du Nord, notamment pour les segments à forte valeur ajoutée comme les baies, les salades et les produits prêts à consommer.
Facteur de commodité
Pour les consommateurs, la praticité reste un critère déterminant dans le choix des produits emballés. Au Canada, les enjeux de durabilité sont parfois plus mis en avant qu'aux États-Unis, mais cette dynamique est davantage portée par les pouvoirs publics que par la demande des consommateurs. « Le gouvernement canadien met en place des réglementations plus strictes en matière de durabilité, dans la lignée de l'Europe, mais cela ne correspond pas toujours à une demande directe des consommateurs », explique Patrick Boot de NNZ North America. « Au contraire, les consommateurs sont parfois freinés par les coûts supplémentaires liés aux emballages durables. Dans un contexte d'inflation élevée, ils recherchent avant tout des solutions adaptées à leur budget. »
NNZ propose une large gamme de solutions d'emballage, allant des produits standards aux segments premium. « Face à la demande croissante pour des solutions abordables, les emballages intégrant une forte dimension environnementale passent parfois au second plan », observe Steve Greenfield de NNZ. « Concrètement, les priorités des consommateurs se situent ailleurs, notamment dans les dépenses du quotidien. »
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L'abandon du plastique
Dans plusieurs pays, dont le Canada, la réduction des emballages plastiques est un objectif affiché. Toutefois, ce matériau reste essentiel pour préserver la fraîcheur et prolonger la durée de conservation des produits. L'objectif canadien vise à atteindre 95 % de produits vendus sans plastique ou en vrac, une ambition qui suscite des débats. Outre les coûts, certains craignent une augmentation du gaspillage alimentaire. « Certains produits ne peuvent tout simplement pas être commercialisés sans emballage », souligne Patrick Boot. « Des fruits fragiles comme les framboises ou les mûres nécessitent une protection adaptée pour éviter les pertes. »
Dans ce contexte, la tendance s'oriente vers un compromis entre réduction des matériaux et maintien de la fonctionnalité. L'utilisation de plastiques plus fins et plus légers s'inscrit notamment dans le cadre des nouvelles réglementations sur la responsabilité des producteurs, qui entreront en vigueur dans plusieurs États américains et prendront en compte le poids et la nature des emballages.
Emballage Q-Bic
Le Q-Bic fait partie des solutions répondant à ces nouvelles exigences, tout en intégrant les attentes en matière de fraîcheur, de praticité et de valorisation en rayon. « Il répond à l'ensemble des critères », affirme Patrick Boot. Sa forme spécifique permet d'optimiser le chargement des camions et de réduire les coûts logistiques. Conçu comme une pyramide tronquée avec des angles à 45°, il est particulièrement adapté aux produits de petite taille, comme les myrtilles, les salades ou les tomates en grappe.
Développé initialement en Europe, cet emballage est déjà présent dans certains points de vente, notamment en Norvège. Aux États-Unis, les premiers lancements, notamment pour des arilles de grenade, sont attendus prochainement. « Il est important que les consommateurs s'habituent à cette nouvelle forme en magasin », souligne Steve Greenfield. « Il s'agit d'un changement significatif dans la présentation des produits. »
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La marque se distingue en rayon
Malgré son apparence innovante, le Q-Bic reste un conditionnement de type barquette, simplement revisité dans sa forme. Sa présentation inclinée à 45° permet d'optimiser l'espace en rayon tout en renforçant la visibilité de la marque. « Contrairement aux barquettes classiques empilées, ce format attire davantage l'attention du consommateur », explique Steve Greenfield. Une ouverture en angle a également été développée pour faciliter la consommation, notamment pour les formats snacking.
Des formats adaptés aux magasins de gros volume
Le Q-Bic présente aussi des avantages logistiques lorsqu'il est conditionné en lots. Les packs de six unités conservent leur forme dans les cartons de transport, avec un support en carton à la base. « Ce format est empilable, facile à manipuler et visuellement attractif », précise Steve Greenfield. Ce développement répond à une demande spécifique d'un producteur de myrtilles et sera présenté lors du salon professionnel de l'ACPM.
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Paquet de 6 Q-Bic dans un club store.
Compatibilité avec l'automatisation
L'adoption de nouveaux formats dépend fortement de leur compatibilité avec les lignes automatisées. « Les premiers tests réalisés sur des lignes de conditionnement de myrtilles sont encourageants », indique Steve Greenfield. « L'enjeu est désormais d'intégrer pleinement cette solution dans des environnements de production. » Un projet pilote est en cours avec un client au Pérou, avec la fabrication de moules destinés à tester la production de 1 000 unités.
NNZ North America conçoit des solutions d'emballage pour les marchés canadien et américain, chacun représentant environ la moitié de ses ventes sur le continent. Les professionnels intéressés pourront découvrir ces innovations sur le stand 626 du salon ACPM.
Pour plus d'informations :
Patrick Boot / Steve Greenfield
NNZ Amérique du Nord
Tél : (+1) 770-873-7079
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