« Le commerce des oignons est très compliqué », soupire Laurens Mostert, de Daily Onions, à Valkenburg. « Il faut se battre pour faire rentrer le moindre kilo et faire tourner les machines. Certains conditionneurs sont à l'arrêt, d'autres travaillent à minima. Ce n'est pas pléthore. Evidemment, l'occupation est toujours à relativiser à la capacité des stations. »
« Les Pays-Bas disposent d'une quantité plus que suffisante d'oignons rouges et jaunes de différentes qualités. En Europe de l'Est, les stocks sont également suffisants, même si on se renseigne sur les prix. Avant que ces pays ne commencent vraiment à demander des oignons néerlandais, ils disposeront déjà de leur propre nouvelle récolte. »
© Daily OnionsL'équipe de Daily Onions avec Marco et Adriaan van Belzen et Laurens Mostert
« En outre, les prix du transport sont tellement élevés en raison des suppléments pour le gazole que les clients auront vite fait de comparer les autre sprays producteurs voisins par rapport aux Pays-Bas. Je ne vois donc pas vraiment d'issue, à moins que nous puissions intégrer les coûts de transport dans le prix de l'oignon pour être compétitifs. »
« Vers des destinations lointaines, il y a quelques départs, mais toujours des cargaisons planifiées et rien d'extra. Le Maroc et l'Espagne sont sur le point d'entrer sur le marché, mais reste à savoir combien de temps ils le resteront. Au Brésil, il y a eu une certaine demande et récemment, des échanges ont eu lieu, mais si cela pourra faire une vraie différence ? »
La saison sera particulière pour les importations d'oignon rouge égyptien : il y a tellement de produit disponible aux Pays-Bas cette année que celui d'Égypte ne sera probablement pas intéressant. Certains acteurs, probablement pas les spécialistes, les laisseront arriver cette saison encore. En résumé, il est plus facile de donner des prix que de vendre des oignons ! »
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