Abonnez-vous à notre lettre d'information quotidienne pour vous tenir informé(e) des dernières actualités!

S'abonner Je me suis déjà inscrit(e)

Comme nous donnons la possibilité de consulter nos articles gratuitement, nous comptons sur les revenus de nos bannières publicitaires. Merci donc de désactiver votre bloqueur de publicités et de réactualiser la page pour pouvoir poursuivre votre visite sur ce site.

Cliquez ici pour savoir comment désactiver votre bloqueur de publicité.

Sign up for our daily Newsletter and stay up to date with all the latest news!

S'abonner I am already a subscriber

Le prédateur de la mouche Suzukii identifié

La Drosophila suzukii, moucheron importé d’Asie en Europe dans des fruits chinois, met les nerfs des agriculteurs à rude épreuve depuis une douzaine d’années. En effet, celle-ci pond ses larves dans les fruits frais, contrairement aux autres qui le font dans les fruits pourris en favorisant le compostage. « Elles raffolent en premier lieu des cerises et des baies, mais aussi du raisin », précise l’entomologiste suisse, Lukas Seehausen. De plus, elles « parviennent à percer des peaux dures ».

Ce chercheur du centre de recherche international Cabi, a tenté d'identifier un prédateur à cette mouche. Il l’a trouvé en la guêpe Ganaspis brasiliensis du Brésil.

Ce prédateur installe sa progéniture dans les larves de la Suzukii. Il en existe deux espèces jumelles : l’une parasite exclusivement les larves dans les fruits frais, tandis que l’autre s’intéresse aussi aux fruits pourris. « La guêpe qui parasite uniquement les Drosophiles dans les fruits frais devrait logiquement être spécifique au Suzukii. C’est donc l’espèce la plus prometteuse pour la lutte biologique en Suisse ».

Maintenant que l’ennemi de la mouche Suzukii a été identifié, il faut effectuer une batterie de tests en plaçant des cages à l’air libre. Cela permettra de vérifier si ce remède est pire que le problème. Pour le moment, l’équipe de Lukas Seehausen a montré que les risques à l’environnement posés par une guêpe telle que la Ganaspis brasiliensis, par exemple aux autres espèces de mouches, sont faibles.


Source : lematin.ch

Date de publication: