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Le melon Charentais en perte de vitesse ?

Depuis la mi-juin, les melons arrivent au compte goutte sur les étals des supermarchés. « Nos clients ne comprennent pas, il fait beau, le soleil est là mais nous n’arrivons pas à livrer », explique Jérôme Jausseran, président de Force Sud, un groupement de producteurs de l’Hérault.

En fait, ce phénomène pourrait s'expliquer par l’absence d’abeille dans les secteurs de production due à des vents violents qui se sont abattus sur le sud de la France au moment de la floraison.

En 2018, la France a produit, 246 000 tonnes de melons. Ce volume est en baisse de 11 % par rapport à l’année précédente en raison des conditions climatiques chaotiques du printemps. En Europe, l'Espagne et l’Italie sont en tête avec 1,8 million de tonnes récoltées sur le continent.

Mais le melon Charentais n’est pas le melon favori des italiens qui préfèrent le Cantaloup, ni des espagnols qui ont un faible pour le Piel de sapo, ou Peau de crapaud. C’est un produit surtout populaire en France. S’il a le plus souvent poussé dans le sud de la France, voire en Andalousie, au Maroc ou même au Sénégal, sa production est aujourd’hui en perte de vitesse, avec 180 400 tonnes importées en 2018.

Source : lemonde.fr

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